21 mai 2007

Virades au PS

69c8cd4ad095c796215c00b76f801a99.jpgLe premier secrétaire du PS, François Hollande, a annoncé vendredi que Bernard Kouchner n'était "plus membre du parti socialiste", après sa nomination comme ministre des Affaires étrangères et européennes du gouvernement Fillon.

Petite question : Si François Bayrou avait été élu président de la République et avait nommé Marie Ségolène Royal, François Hollande aurait-il viré du PS sa compagne?

20 mars 2007

Qui connaît Madame Royal ?

medium_Eric_Besson.jpgAprès Claude Allègre, Bernard Kouchner, Evelyne Pathouot

C'est au tour de l'ancien secrétaire national à l’économie du PS, Eric Bessson, député socialiste de la Drôme de désavouer Ségolène Royal et de s'expliquer sur sa démission, le 14 février dernier. Avec son livre "Qui connaît Madame Royal ?" Eric Besson apporte des éléments de réponses. On ne peut que constater les nombreuses concordances de jugements exprimés chaque jour par des (ex)Ségoliste repentis.

Extrait

" Je pense, en conscience, que Ségolène Royal ne doit pas devenir Présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. Je le dis sans passion aucune, calmement mais fermement : ce que construit Ségolène Royal dans cette campagne présidentielle est mensonger et dangereux, pour la gauche et pour la France ".

18 février 2007

L'homme qui a inventé les embouteillages de nuit

medium_Marchand_de_sableGM.jpgPrésentation de l'éditeur

Depuis cinq ans, Bertrand le vertueux veille sur notre bonheur. Chaque jour, une nouvelle promesse : des milliers de logements pour les plus modestes, des crèches par centaines, de la verdure partout. Les divertissements se multiplient : fêtes de l'arbre, du pain, de l'eau, des voisins... Mais Paris-Plage ne suffit plus à faire oublier Paris bloqué. Qu'y a-t-il derrière le bilan éblouissant que continue à brandir le maire ? Après L'Omerta française, Sophie Coignard a enquêté sur l'homme qui a inventé les embouteillages de nuit. Qu'a-t-elle découvert ? Un système de décision digne du père Ubu, des réseaux beaucoup plus influents qu'on ne le croit, un harcèlement quotidien des médias, une organisation pensée pour dissimuler les dérives et les scandales. La vérité est que le maire, isolé dans sa tour d'ivoire, pris en otage par les ayatollahs Verts, s'ennuie depuis la défaite des Jeux olympiques. Il n'a bien sûr pas renoncé à son rêve caché : l'Elysée. Car il compte sur ses talents exceptionnels de manipulateur pour faire oublier ses échecs. On lira, tantôt amusé, tantôt effaré, ce document nourri de révélations drolatiques sur ce qui est à la fois une ambition et une imposture.

Ce que j'en pense

Je sais maintenant à qui je dois d'être privé de Paris. Il est grand temps que les parisiens virent ces destructeurs incompétents et que la France retrouve en sa capitale, la plus belle ville du monde.

Je suis de droite. Eh alors !?

medium_etre_de_droiteGM.jpgPrésentation de l'éditeur

Qui, en France, ose dire aujourd'hui : " Je suis de droite " ? Quel artiste ? Quel journaliste ? Quel enseignant ? Quel fonctionnaire ? S'affirmer de droite dans un pays, pourtant majoritairement... de droite, expose au risque d'être taxé de " réac ", voire de " facho " dans le monde de la culture, dans les salles de rédaction, à l'Education nationale, dans la fonction publique et la plupart des entreprises où il est de bon ton et plus payant de revendiquer son appartenance à la gauche. " Etre de droite " demeure dans de nombreux cas une maladie honteuse. Eric Brunet, journaliste à France 3 et auteur de plusieurs ouvrages dont La Bêtise administrative et 60 millions de cobayes, a voulu briser l'omertà et décrypter les codes, les hypocrisies et les mythes d'un tabou très français. Il a poussé la porte des " lieux interdits à la droite ". Il a rencontré des " clandestins idéologiques " qui ont été mis à l'écart pour leurs opinions politiques, jusqu'à voir leur vie sociale et parfois privée brisée parce qu'ils n'étaient pas de gauche. Un voyage paradoxal et stupéfiant dans une France bloquée et sectaire.

Ce que j'en pense

Un ouvrage qui remet les pendules politiques à l'heure. Un livre à lire d'urgence quand on est un jeune militant de gauche et que l'on croit encore au lendemain qui chantent.