10 mai 2007
Le courage n'est pas qu'un mot
Nicolas SARKOZY et la prise d'otage de la maternelle de Neuilly
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28 février 2007
Ségolène Royal calque son désir d'avenir sur la gestion catastrophe des régions
Le livre noir des régions socialistes : 143 pages qui annoncent le désastre
(source site de l'UMP)
Gestion catastrophique, hausse des impôts régionaux, hausse des dépenses de fonctionnement, baisse des crédits d’investissement. Alors que Ségolène Royal veut s’appuyer « sur des régions qui marchent pour faire marcher la France », l’UMP publie la deuxième édition du livre noir des régions socialistes.
Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. En 2005, à l'initiative de Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe UMP au conseil régional Ile-de-France, les présidents du groupe UMP des régions ont publié un bilan critique d'un an de gestion socialiste.
Le premier bilan s’intitulait «Tout ce qu’on ne vous a pas dit sur la gestion socialiste des régions», aujourd’hui c’est un livre noir. Après trois années de gestion socialiste dans les régions, le résultat est consternant.
Lire l'avant propos de Roger Karoutchi
Télécharger le livre noir des régions socialistes (pdf)
Télécharger les perles (pdf)
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24 février 2007
Le vrai visage de Ségolène Royal fait peur
"Depuis le printemps 2006, le phénomène Ségolène Royal occupe une place de premier ordre sur la scène médiatique et dans l’esprit des français. Candidate au Parti socialiste à l’élection présidentielle de 2007, elle est devenue un véritable people. Et pourtant, personne n’est en mesure de dire qui elle est vraiment. Résultat : Ségolène Royal, c’est un peu l’auberge espagnolede la politique. Chacun a sa Ségolène et prétend que c’est la seule, la vraie, l’unique. La principale intéressée laisse faire, verrouillant les codes d’accès à son personnage. Ses plus fidèles partisans ont fait voeu de silence. Ils n’ont rien à dire et le disent très bien. Ils concèdent tout au plus qu’elle les séduit ; plus rarement, qu’elle les terrorise. Je connais bien Ségolène puisque j’ai travaillé à ses cotés comme assistante parlementaire pendant deux ans. J’ai été, un temps, une ségoliste convaincue.Puis, peu à peu, j’ai découvert sa part d’ombre. Celle que j’idéalisais m’est alors apparue pour ce qu’elle est : une femme ambitieuse, calculatrice et autoritaire, prête à tout pour atteindre la plus haute charge de l’Etat."
Ce livre n’est pas un pamphlet, encore moins un réquisitoire. C’est un portrait de la Dame du Poitou au quotidien, un témoignage unique sur une femme politique qui fascine et inquiète. Nul ne pourra dire qu’il n’a pas été prévenu...
Extrait du livre (pages 64 à 66)
(...) tout se passait bien sauf... à la fin de chaque mois, car je devais lui réclamer le complément de salaire qu'elle s'était engagée à me verser de la main à la main. Je me retrouvais transformée en mandiante sollicitant d'une bonne âme le secours financier dont elle a besoin pour nourrir les siens. C'était là une démarche profondément humiliante, dont je me serais volontiers passée car elle me faisait sentir la précarité de mon statut et ma totale dépendance à l'égard de ma <<demi-empployeuse>>. Et, à chaque fois, Ségolène Royal semblait presque étonnée de me voir exiger mon dû, même si j'y mettais certaines formes (...) C'étaient là des détails insignifiants dont elle n'avait pas la moindre idée. très vite, je découvris qu'elle entretenait des rapports plutôt singuliers avec l'argent. Toujours à la manière de son mentor, François Mitterand, elle n'avait jamais de liquide sur elle. A quoi bon d'ailleurs puisqu'elle logeait chez les militants qui lui assuraient le gîte et le couvert et que j'était là pour la conduire d'un endroit à l'autre avec ma modeste voiture ?
Parfois, avant de repartir pour Paris, elle m'invitait à boire un verre au buffet de la gare. Comme deux amies de longue date, nous discutions autour d'un Perrier jusqu'au moment où, s'appercevant que l'heure avait tournée et qu'elle risquait de manquer son train, elle se levait précipitamment, me faisait <<au revoir>> avec un petit signe de la main et ... me laissait régler l'addition (...) Un jour, un tantinet excédée d'avoir dû, une fois de plus, réclamer mon salaire, je m'enhardis à lui suggérer que les choses seraient infiniment plus faciles si elle tenait sa promesse de régulariser ma situation. Elle me regarda comme si j'avais formulé une incongruité et me proposa aussitôt de travailler moins, de prendre quelques jours de congés, d'aménager mon temps de travail quoi... Elle ne semblait pas se rendre compte qu'on ne peut pas régler son boucher ou son boulanger en jours de vacances non rémunérés.
Je dois admettre qu'aujourd'hui, lorsque je l'entend évoquer avec une infinie compassion la baisse du niveau de vie de nos concitoyens et les difficultés financières auxquelles ils sont confrontés, j'ai beaucoup de mal à en croire mes oreilles. Une chose est sûre : ce n'est pas la Ségolène que j'ai côtoyée (...)
Ce que j'en pense
A lire ce livre, je ne peut qu'être terrifié à la pensée que cette femme ambitieuse, calculatrice, manipulatrice, méprisante à l'égard de ses subordonnés, mais hélas dotée d'un réel potentiel de séduction accède un jour à la plus haute fonction de l'état .
A lire de toute urgence pour éviter que cela n'arrive.
On en parle
18:50 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : temoignage, livre, ségolène royal, ps, françois hollande
18 février 2007
Nicolas Sarkozy
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu agir. Transformer le quotidien, rendre l'impossible envisageable, trouver des marges de manœuvre, m'a toujours passionné.
La politique n'était pas une tradition familiale. Tout même aurait dû m'en éloigner : je n'avais ni relations ni fortune, je n'étais pas fonctionnaire et j'avais un nom qui, par sa consonance étrangère, en aurait convaincu plus d'un de se fondre dans l'anonymat.
Mais la politique a cet intérêt unique et tellement exigeant de se faire avec les Français, pas contre eux, ni sans eux. J'aime l'idée d'une action commune, vers un même objectif, pour donner un espoir à des millions de gens. Tant de gens ont renoncé. Renoncé à croire que demain peut être plus prometteur. Renoncé à un avenir plus heureux pour leurs enfants. Je veux expliquer ici qu'il n'y a pas de fatalité pour celui qui veut bien oser, tenter, entreprendre. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, l'immobilisme est la posture la plus risquée pour notre pays comme pour chaque Français. J'aime construire, agir, résoudre les problèmes. Je crois que tout se mérite et qu'au final l'effort est toujours payant. Voilà mes valeurs. Voilà pourquoi je fais de la politique, voilà ce qui justifie, à mes yeux, de vouloir conquérir les plus hautes responsabilités. Voilà ce que je viens vous dire.
Ce que j'en pense
A mettre entre toute les mains. Nicolas Sarkozy se dévoile
23:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, sarkozy, temoignage, livre




