24 février 2007

Le vrai visage de Ségolène Royal fait peur

medium_Ombre-et-lumiere.jpgPrésentaton de l'auteur

"Depuis le printemps 2006, le phénomène Ségolène Royal occupe une place de premier ordre sur la scène médiatique et dans l’esprit des français. Candidate au Parti socialiste à l’élection présidentielle de 2007, elle est devenue un véritable people. Et pourtant, personne n’est en mesure de dire qui elle est vraiment. Résultat : Ségolène Royal, c’est un peu l’auberge espagnolede la politique. Chacun a sa Ségolène et prétend que c’est la seule, la vraie, l’unique. La principale intéressée laisse faire, verrouillant les codes d’accès à son personnage. Ses plus fidèles partisans ont fait voeu de silence. Ils n’ont rien à dire et le disent très bien. Ils concèdent tout au plus qu’elle les séduit ; plus rarement, qu’elle les terrorise. Je connais bien Ségolène puisque j’ai travaillé à ses cotés comme assistante parlementaire pendant deux ans. J’ai été, un temps, une ségoliste convaincue.Puis, peu à peu, j’ai découvert sa part d’ombre. Celle que j’idéalisais m’est alors apparue pour ce qu’elle est : une femme ambitieuse, calculatrice et autoritaire, prête à tout pour atteindre la plus haute charge de l’Etat."
Ce livre n’est pas un pamphlet, encore moins un réquisitoire. C’est un portrait de la Dame du Poitou au quotidien, un témoignage unique sur une femme politique qui fascine et inquiète. Nul ne pourra dire qu’il n’a pas été prévenu...

Extrait du livre (pages 64 à 66)

(...) tout se passait bien sauf... à la fin de chaque mois, car je devais lui réclamer le complément de salaire qu'elle s'était engagée à me verser de la main à la main. Je me retrouvais transformée en mandiante sollicitant d'une bonne âme le secours financier dont elle a besoin pour nourrir les siens. C'était là une démarche profondément humiliante, dont je me serais volontiers passée car elle me faisait sentir la précarité de mon statut et ma totale dépendance à l'égard de ma <<demi-empployeuse>>. Et, à chaque fois, Ségolène Royal semblait presque étonnée de me voir exiger mon dû, même si j'y mettais certaines formes (...) C'étaient là des détails insignifiants dont elle n'avait pas la moindre idée. très vite, je découvris qu'elle entretenait des rapports plutôt singuliers avec l'argent. Toujours à la manière de son mentor, François Mitterand, elle n'avait jamais de liquide sur elle. A quoi bon d'ailleurs puisqu'elle logeait chez les militants qui lui assuraient le gîte et le couvert et que j'était là pour la conduire d'un endroit à l'autre avec ma modeste voiture ?
Parfois, avant de repartir pour Paris, elle m'invitait à boire un verre au buffet de la gare. Comme deux amies de longue date, nous discutions autour d'un Perrier jusqu'au moment où, s'appercevant que l'heure avait tournée et qu'elle risquait de manquer son train, elle se levait précipitamment, me faisait <<au revoir>> avec un petit signe de la main et ... me laissait régler l'addition (...) Un jour, un tantinet excédée d'avoir dû, une fois de plus, réclamer mon salaire, je m'enhardis à lui suggérer que les choses seraient infiniment plus faciles si elle tenait sa promesse de régulariser ma situation. Elle me regarda comme si j'avais formulé une incongruité et me proposa aussitôt de travailler moins, de prendre quelques jours de congés, d'aménager mon temps de travail quoi... Elle ne semblait pas se rendre compte qu'on ne peut pas régler son boucher ou son boulanger en jours de vacances non rémunérés.
Je dois admettre qu'aujourd'hui, lorsque je l'entend évoquer avec une infinie compassion la baisse du niveau de vie de nos concitoyens et les difficultés financières auxquelles ils sont confrontés, j'ai beaucoup de mal à en croire mes oreilles. Une chose est sûre : ce n'est pas la Ségolène que j'ai côtoyée (...)
 

Ce que j'en pense

A lire ce livre, je ne peut qu'être terrifié à la pensée que cette femme ambitieuse, calculatrice, manipulatrice, méprisante à l'égard de ses subordonnés, mais hélas dotée d'un réel potentiel de séduction accède un jour à la plus haute fonction de l'état .
A lire de toute urgence pour éviter que cela n'arrive.

On en parle

Les jeunes pop de Puteaux

Commentaires

Retour vers le futur au PS : Jospin revient. Pauvres militants PS qui voient revenir Monsieur : « j’ai décidé de quitter la vie politique ». Jospin endosse donc le rôle du Docteur Emmett Brown et fait monter Royal (Marty Mc Fly) dans sa Delorean qui ne marche non plus au plutonium « chippé » aux libyens mais à l’endettement. Points communs : Ce sont des « énergies fossiles » qui pèsent lourd sur l’avenir des générations futures. Voilà donc une nouvelle équipe de campagne royale : 11 hommes et deux femmes, et une moyenne d’âge de 62ans (Environ deux fois et demi mon âge…). Ils sont donc 13 : Aïe !!! Je suis un brin superstitieux. Les éléphants sont de retour… J’espère que Jospin apprendra à Royal comment on dit : « j’ai décidé de me retirer de la vie politique…». Plus sérieusement, je suis attristé de voir que la gauche PS a décidé de ne pas se moderniser. Nous avons en Europe la seule gauche qui se laisse contaminer par les idées du PC et du reste de l’extrême gauche. Royal a avalé quelques couleuvres (de taille pachydermique) depuis sa dévotion à Tony Blair pour faire revenir dans son équipe de campagne des types comme Fabius, Aubry ou Emmanuelli…. Aïe… Le désir d’avenir en prend un coup… DESIR DE PASSITUDE ?

Ecrit par : Pierre Deniziot | 25 février 2007

La candidature de Madame Royale devait servir la cause des femmes. il n'en reste rien.
Elle a trahi le socilisme, les femmes, les électeurs de Poitou-Charente...

Ne la laissons pas trahir la France.

Ecrit par : MMM | 14 mars 2007

Ecrire un commentaire